De l’importance d’ouvrir ses mirettes…

A bientôt la trentaine, E.M. est affligé,
Qu’à vingt cinq ans à peine, la belle ne sache dire,
Qu’on apprécie la vie qu’à boire danser et rire,
Et que pour la mairie, il peut aller s’brosser.

L’angoisse du doute montant, puisqu’il veut l’épouser,
L’empêche de roupiller, tant la douleur intense
De l’étau se serrant, au fil de sa patience,
Commence à concasser, ses gonades mi-vidées.

Mais la où le couillon se plante si brillamment,
C’est qu’à piquer un stress, faut l’faire en comprenant.
La gonzelle n’ose pas, plongée dans le marasme
D’accorder sa conscience et les amants nombreux,
Qui depuis des années et à grand coups d’orgasmes,
Ont offert au latin, plus de cornes que d’cheveux.

 

Laisser un commentaire

RSS:  Feed des commentaires

Laisser un commentaire

 

 

 

 

Mes posts sont bourrés de coquilles et autres fòtes d'aurtografe. Pas le peine d'en rajouter : jetez un coup d'oeil à l'aperçu avant de poster votre commentaire.

  • Gravatars

    Auteur ,