Pearl Jam

A croire que la guerre pourrait avoir un bon coté finalement…

Il y eu Vs. et Vitalogy il y a douzaine d’années, et l’entrée en guerre contre le Monde entier qui avait suivi. Dorénavant, il y aura le Pearl Jam de Pearl Jam. Celui qui entre en guerre à nouveau, mais pour le Monde cette fois-ci et non contre lui.

Musicalement, rien ou presque depuis Yield, il y a 8 ans. Quant aux textes, à part les quelques trop rares icebergs de Riot Act, Pearl Jam semblait bien submergé depuis Vitalogy.

War might result in good things after all…

There were Vs. and Vitalogy twelve years ago, and the war against the entire World that followed. From now on, there will be the Pearl Jam of Pearl Jam. The one that declare war yet again, but for the World this time around, not against it.

From a musical stand-point, nothing or not much since Yield, 8 years ago. As for the lyrics, apart from the too few icebergs out of Riot Act, Pearl Jam seemed to have been submerged since Vitalogy.


Et depuis hier officiellement (merci au passage à Gabi, gräce à qui je dévore l’album non-stop depuis bientôt 10 jours), chacun peut se payer ce qui est peut être le meilleur disque que Vedder, Gossard, McCready et Ament aient produit à ce jour. Les deux V. resteront sans doute à jamais au Panthéon de ce qui se fait de mieux en matière de modern rock : une basse et des drums incendiaires, des guitares aggressives à souhait et les hurlements torturés de Vedder, déchargés en une furieuse union. L’album éponyme sorti hier, c’est un peu plus de çà.

A une différence près. Sans prononcer quelque nom que ce soit, Vedder et ses compères se politisent. Enfin, ai-je envie de dire. Et des thèmes récurrents des premier albums (meutre, suicide, inceste ou folie pour ne citer que ceux là), on s’éloigne un peu en fleurtant avec un certain optimisme humaniste.

“I will not lose my faith”, “je ne perdrai pas ma foi” promet Vedder dans Inside Job. Si vous n’adhérez pas au reste, vous ne pourrez que croire en çà. Alors écoutez çà et dites moi ce que vous en pensez.

And officially since yesterday (btw, my best goes to Gaby, thank to who I have been force-feeding myself with this album for now almost 10 days), everyone can buy himself what may be the best album Vedded, Gossard McCready and Ament have put together so far. Both V will forever be as good as modern rock gets: incendiary bass and drums, shotgun guitars, and Vedder’s mad-dog howl all discharges within a furious union. Ysterday’s eponymic album is just a little more of that.

With one difference. Without ever mentioning any names, Vedder and his gang are going political. At last, should I say. And from the recurring subjects of the first albums (murder, suicide, incest or madness, to mention only a handful), we now go discover a Pearl Jam that’s border-line optimistic and humanist.

“I will not lose my faith”, Vedder promises in Inside Job. So if you don’t agree with anything else, you ‘re going to have to believe in that. So give this a listen and let me know what you think.


 

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  • Gravatars

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